En parlant du charme d’une femme sur mon autre billet, je me suis dit que sans doute, rare sont les gens qui regardent la même chose que moi en premier chez une femme. Avant de vous dévoiler ce que je regarde en premier chez une femme, je vais passer en revue tout ce qui peut paraitre “logique” de regarder en premier chez une femme.
Évidemment, beaucoup d’hommes regardent en premier lieu d’après certains sondage…le sourire… Et oui, alors là, j’avoue être assez étonné car c’est difficile quand on croise dans la rue une femme
de voir son sourire, surtout avec le rythme de vie actuel ou nous courront en permanence afin d’essayer de rattraper un temps qu’on ne rattrapera jamais !
J’étais, mais alors sur et certain que la première chose que regardait les hommes étaient la poitrine ou les fesses, mais non, la poitrine n’arrive quand seconde position, encore une chose
étonnante car ça veux dire que les hommes, en hiver, vont devoir se rabattre sur le 3ieme choix, les gros blousons cachant les poitrines des dames, et le 3ieme choix est… Les yeux !
Les hommes regardent donc les yeux des femmes en 3ieme position. Ok, ça je peux comprendre, c’est facile de croiser un regard dans la rue ! Pour une fois, je suis assez d’accord avec ce sondage,
mais je suis toujours sur le cul (c’est le cas de le dire), de voir que les fesses n’ont toujours pas été cités.
Nous continuons avec, en 4ieme position, les fesses évidemment, les cheveux
, et oui, les cheveux !!! Ce sondage a t’il été réalisé par une marque de produit cosmétique pour les
cheveux ?!! Le sondage rajoute même que 60% des hommes préfèrent sortir avec une fille avec de beaux cheveux plutôt qu’une grosse poitrine (bon ok, là, je suis mort de rire).
Et enfin, en 5ieme position, voici les fesses… 5ieme position !!! Mouaih, très franchement, je doute que ce ne soit qu’en 5ieme position, ou sinon, les hommes qui ont répondu devait être accompagné de leurs femmes ou leurs copines au moment de répondre…
Viens ensuite différents détails que les hommes regardent tels que le maquillage (faut faire gaffe avec ça, ça peu être trompeur), les ongles…
Maintenant que j’ai lu un paquet de sondage, je me sent beaucoup moins seul. Et oui, ce que je regarde en premier chez une femme n’est jamais cité. Pensez vous avoir deviné ce que je regarde en premier chez une femme ?
Bon, vous allez sans doute me prendre pour un fou, mais je regarde… : ses chaussures
. Je ne suis pas fétichiste des pieds, encore moins des chaussures, mais j’ai remarqué que les chaussures
nous donne énormément d’indication sur la personne qui les porte.
Des baskets : Plutôt style sportswear, une femme qui bouge, qui n’aime pas rester au foyer, une sportive
Des chaussures à talons propre : Une femme qui fait attention à elle soit de part son travail, soit car elle aime être sexy
Des chaussures à talons sales : Une femme qui essaye de faire attention à elle mais qui n’a pas trop le temps, elle essaye d’être sexy pour les autres, mais ne le sera pas pour son homme, ni pour
elle
Ensuite il y a pleins d’autres style de chaussures qui nous montrera si la femme est plutôt bohème, garçon manqué…
Et vous, que regardez vous en premier chez une femme

forcément synonyme de mésentente. Le confort affectif est tout aussi
propice à l'anesthésie du désir que le désamour. Ce doux ronron est indolore... jusqu'à ce que l'ennui asphyxie le couple qui ne s'est pas formé pour vivre fraternellement, mais charnellement
! 
Entretenir l'attraction sexuelle dans la durée ne peut se faire dans la
passivité. Cela demande une attention constante. Certains voient cela comme un effort, tenant pour un acquis définitif
les débuts de leur histoire commune. D'autres l'envisagent comme un jeu
à renouveler perpétuellement, et donc très stimulant. Analysons ce jeu : d'abord, il faut savoir qu'il existe quelques codes grâce auxquels le désir sexuel s'exacerbe. 
Le décideur et le disponible


Le mot et l'image 
Le dehors et le
dedans


Il existe un grand nombre de termes qui désignent le fait pour un homme de vouloir
ressembler à une femme – de manière ponctuelle comme définitive – ou pour une femme de vouloir ressembler à un homme. Le goût pour le déguisement simple s’appelle le travestisme, qui permet de
changer l'apparence de son genre grâce au port de vêtements du sexe opposé. Le travestisme fétichiste est ainsi défini comme un « trouble de l'identité sexuelle » qui se traduit par des «
impulsions excitantes et répétées amenant une personne à se travestir ».
En ce cas précis, ce trouble est vécu uniquement chez l'homme (ou la femme)
hétérosexuel. Ce travestissement amené par les impulsions s'accompagne de l'acte de masturbation, et trouve sa satisfaction et sa résolution dans l’acte masturbatoire, la jouissance amenant
souvent la personne travestie à porter à nouveau les vêtements de son propre genre. 

déguisée ne cherche pas l’orgasme, le plaisir du port des vêtements étant suffisante. Le
travestisme lui-même comporte des subdivisions : par exemple, un homme pourra aimer porter seulement des sous-vêtements féminins sous des vêtements masculins – petite culotte, porte-jarretelles
ou soutien-gorge (cette particularité se nomme en Anglais « underdressing »). On peut aussi trouver des personnes qui aiment porter des vêtements du sexe opposé en gardant leur physionomie
originelle, par exemple un homme en jupe ou en robe et qui garderait sa barbe, ou une femme vêtue en homme et laissant libres ses longs cheveux, et se mettant du rouge à lèvres. Les «
drag-queens » ou les drag-kings » se vêtent en exagérant les attributs et les attitudes habituellement attribués au sexe qu’ils ou elles imitent, souvent dans un but artistique ou ludique.
Enfin le travestisme est utilisé dans les jeux de domination-soumission, un homme portant des vêtements féminins en gage de « dévirilisation », gage voulu par la personne dominante et/ou par
lui. On le voit, le travestisme « simple » tel qu’on vient de le décrire à grands traits n’implique pas le désir de changer de sexe – ou plus exactement de changer d’identité sexuelle.
Le transgenre (transgender) définit celui ou celle qui ne se sent pas à l’aise dans son sexe
de naissance, que ce soit pour des raisons hormonales, physiologiques ou psychiques, et veut changer de « genre ». Une victoire en 2010 (tardif, non ?) : grâce à Roselyne Bachelot, la
transexualité n’est plus considérée comme une maladie. Reste, entre autres problèmes, à régler celui du changement d’identité administrative. La France n’ayant pas voté de loi, les us et
coutumes varient selon les régions. On sait que 50% environ des transexuels ne désirent pas changer de sexe physiologique, autrement dit ne se font pas opérer des parties génitales, mais se
font modifier la poitrine (mammectomie ou mastectomie pour l’ablation des seins chez la femme ou implants pour l’obtention de seins chez l’homme) et travaillent sur la voix, puisque la parole
est le grand vecteur de communication avec l’autre. Parlons de ceux et celles qui se font opérer génitalement. On pratique sur les femmes une hystérectomie, qui les rend définitivement
stériles. On peut pratique une phalloplastie (les chirurgiens spécialistes de cette opération sont très rares) et la pose d’une prothèse érectile. Les hommes désireux de devenir femme, outre
les implants mammaires, se font faire une vaginoplastie par inversion du pénis, avec de grandes réussites sexuelles, esthétiques et fonctionnelles.

exemple, et on exhibe son exhibitionnisme lui-même sur la Toile. Les résultats
sont parfois étonnants, drôles, excitants… Au palmarès des endroits courus par les exhibos, les rues sont en tête de liste. 


Robes relevées, corsages ouverts, quand ce n’est pas la nudité totale. Signalons
aussi que fleurissent sur la Toile les exhibitionnistes du pipi (féminin dans son immense majorité). Les voitures sont fort appréciées, que celles-ci soient roulantes ou à l’arrêt. Mais les
transports en commun ont leur adeptes. Les clichés ne nous disent pas si quelqu’un a tiré le signale d’alarme – pour faire durer le plaisir ?... 



Deuxième type d’exhibitionnisme public, moins dangereux certes, celui qui trouve place en des endroits ou lors d’événements qui les autorisent. Plages de nudistes et de
naturistes, mais aussi fêtes spéciales ou carnavals divers. Aux Etats-Unis, le célèbre « Mardi Gras » à New Orleans, spécialement dans Bourbon Street, possède un rite très suivi: toute femme
qui montre ses seins reçoit un collier. Elle reçoit surtout l’hommage enthousiaste des spectateurs, des photographes autour d’elle, puis des internautes de tous les pays. Notons enfin que
« 
Photos DR
